PRESENTATION

PRESENTATION
Hello c moi danse13800 ce blog pour vous raconter tout se qui se passe etre moi et ma passion (une grande histoire d'amour) donc vo!lou aler je vous laisse vous transporter dans un art .
A et j'aller oublier je vais vous faire decouvrir ma danseuse etoile préférer Silvie GUILLEM.
# Posté le jeudi 17 avril 2008 11:58

Silvie GUILLEM

Silvie GUILLEM
Une grande danseuse et pour moi la grande danseuse étoile.



BIOGRAPHIE:



1976 : Entrée à l'Ecole de danse de l'Opéra de Paris
1981 : Est engagée dans le corps de Ballet
1982 : Est nommée Coryphée
1983 : Est nommée Sujet
1984 : Est promue “première danseuse”
Cinq jours plus tard, à l'issue de son premier “Lac des Cygnes” , elle est nommée “Etoile” par Rudolph Noureev. Elle n'a que dix neuf ans.
1985-1988 : Elle danse les roles principaux de, “Roméo et Juliette”, “Raymonda”, “Symphonie in C”, “Agon”, “Concerto Barocco”, “Apollon Musagète”, “Les chants de la terre”, “Don Quichotte”, “GV10”, “Magnificat”, “Cendrillon”, “France danse”, “In the middle somewhate elevated”, “Le Martyre de St Sébastien”, “Arépo”, “Suite en blanc”, “Mouvements Rythmes Etudes”, “Continuo”, “Le Lac des Cygnes”, “Boléro”, “Sonate à trois”, “In memory of...”........
1987 : Première représentation de “Don Quichotte” (version Noureev) au théatre de La Scala de Milan.”;

Créations avec l'Opéra de paris

1983 : “France Danse” (W Forsythe), “Mouvements Rythmes Etudes” (M Béjart), “Arepo” (M Béjart ), “GV10” (C Armitage)
1987 : In the middle somewhat elevated (W Forsythe)
1988 : Le Martyre de St Sébastien (Bob Wilson)

Tournées avec l'Opéra de Paris


1986 : Japon , New York, Washington, Mexique.
1987 : Danemark, Autriche, USA, Italie.
1988 : New York, Los Angeles, Washington.

Royal Ballet de Londres


1988 : Elle quitte l'Opéra de Paris et signe un contrat de “Principal Guest Artist” avec le Royal Ballet de Londres


1988... : Elle danse les rôles principaux de, “La Bayadère”, “Le lac des cygnes”, “Cendrillon” “Other dances”, “Apollon”, “Grand pas classique”, “Giselle”, “A month in the country”, “ Manon”, “Roméo et Juliette” (version Mac Millan ), “In the middle” “Don Quichotte” (version Barychnikov), “La Luna”, “Prince of pagodas”, “Sleeping Beauty”, “Hermann Schmermann”, “Step text”, “Birthday offering” “Raymonda”, “Bayadère”. Création : “Firstext” (W Forsythe)
2000 : “Marguerite et Armand” de Frederick Ashton
2000 : “Le concert” de J Robbins
2000 : “Le Jardin au Lilas “ A. Tudor

Tournées avec le Royal Ballet


New York, Los Angeles, Paris, Turin, Francfort, Tokyo, Osaka....., Madrid, Washington, Istanbul, Athenes, Coppenhague, Belfast, Beijing, Shangai

Tournées avec l' Américan Ballet Théatre


New York
San Francisco
Tokyo
Paris
Avec : “Don Quichotte”, “La Bayadère”, “Fall River Legend”, “Giselle”, “Roméo and Juliette”, “la Belle au Bois Dormant”.

Créations hors Royal Ballet


“Sissi impératrice” (M Béjart )
“Racine cubique” (M Béjart)
“Wet Woman” (M Ek) pour le film “south bank show”
“Smoke” (M Ek) pour le film “Evidentia”
“Blue Yellow” (J Burrows) pour le film “Evidentia”
“Episodes” (M Béjart)
“Ten blisters” (D Kern)

Elle élargit son Répertoire

# Posté le jeudi 17 avril 2008 12:21

une super video

# Posté le jeudi 17 avril 2008 12:52
Modifié le jeudi 17 avril 2008 13:06

un film!

un film!
Un film dedié a Sylvie GUILLEM.
Personnelement je l'ai vu et il est super (c'est plutot un documentaire)
# Posté le vendredi 18 avril 2008 08:48

le tutu

le tutu
Le tutu est sans doute le plus poétique des costumes, l'image de la danse classique. Il trace autour de la ballerine un cercle magique.

Il apparaît bien après les jupons de mousseline que portaient les danseuses de l'opéra en 1832. Le tutu est un costume de scène adapté aux chorégraphies romantiques et classiques. Il met en valeur le corps de la danseuse.

Les petites filles en rêvent, les ballerines le portent, les spectateurs l'aiment, les couturiers l'imaginent.

Tout cela nous révèle que le tutu est à la fois du bonheur, de la beauté, de la rigueur, de l'élégance ainsi que du plaisir.

Et pourtant la danse contemporaine le délaisse pour les collants, la seconde peau du danseur. Le tutu, moins utilisé à la scène, à conquis la ville. Outre les danseuses, la jeune génération le porte pour des fêtes.

Blanc pendant plusieurs années, le tutu suit la mode et adopte la couleur.

Son histoire est aussi liée aux fabrications de textiles et notamment à l'apparition du nylon; car le tulle de soie utilisé jusquu'à cette époque était trop fragile.

Au fur et à mesure que la technique s'affirme, les danseuses raccourcissent leurs jupes.

Les tissus deviennent plus souples, plus légers et permettent des formes fluides. Après quelques accidents des danseuses dus à la liberté de l'habillement, le caleçon est obligatoire.

Mais la mode vient de la ville et impose le presque nu. Pas pour longtemps, car on rappelle les danseuses à l'ordre et on fait allonger les jupes jusqu'au chevilles.

En 1832, le chausson de satin apparaît. Ce nouveau genre amena la transparence et le blanc devient la seule couleur adoptée. Depuis cette apparition, la mode féminine se compose de robes de mousseline, de tailles de guêpe, de jupes en corolle, d'étoles et d'écharpes de gaze. Cette mode ne dure pas à la ville mais s'installe à la scène et impose le blanc et la pâleur. Quant au tutu à proprement parler, il apparaît à la fin du 19 ème siècle. Car, à cette époque, une danseuse classique est encore habillée des jupons de tulle. Ces jupons sont désormais utilisés pour les cours et les répétitions; les tutus pour les spectacles. En 1840, le costume de danse se constitue d'une jupe de mousseline blanche ou de satin noir, d'un corset, de bas de soie blancs et d'un caleçon descendant jusqu'au genoux. A cette époque, les élèves fournissent elles-mêmes leurs tenues. Leurs costumes comportent une chemise à queue qui est ramenée par devant et serrée dans un ruban de paille; puis on enferme le buste dans un corset boutonné et ajusté; on revêt ensuite un pantalon et des bas de coton tenus par des jarretières ou L'on insère l'ourlet du pantalon. C'est alors le tour du corsage et enfin le juponnage. Une ceinture complète ce costume. Les costumes de scène sont sensiblement identiques mais plus fins. Par ailleurs, on impose les dimensions :


Pour les jupes, de 50 à 60 cm de hauteur, formées de 2 rangs de tarlatane de 5 à 6 mètres de tour, cousus au bas d'une ceinture de 15 centimètres de hauteur.

Celle-ci enserre les hanches et permet de garder une taille avec finesse et élégance. La fabrication des tenues est à la charge des élèves. Cette tradition dura jusqu'au milieu du siècle. Mais cela devient difficile car, chaque soir, les danseuses mettent en pli leurs jupons avec des épingles. Au fil des années, la chemise disparaît pour laisser place au soutien-gorge et à la culotte. Puis, au tour du corset, du pantalon. Tout doucement, les jupons sont abandonnés et remplacés par des tuniques. Ces abandons successifs sont dus à la libération du corps, la technique de travail, la mode mais aussi les mesures d'économie et le sens pratique.

Après la seconde guerre mondiale, les matières premières manquent et les chaussons sont de moins bonne qualité. Faute de textiles et sous l'influence de la mode, les tutus raccourcissent. De 1930 à 1958, le maillot et le collant seront imposés pour les leçons et les spectacles. Pour les cours, ce sera le justaucorps de couleur noir ainsi que des collants noirs ou chair. Bien sûr, la couleur va s'imposer grâce aux maillots, collants, cache-coeur à partir de 1960.

Le tutu, costume de scène, évolue selon la mode. Du tutu long au mi-long, il raccourcit pour dégager la silhouette, montrer les jambes. Cela vient aussi des nouveaux textiles apparus depuis peu. La tarlatane disparaît et arrive le tulle de coton, la soie est utilisée pour le jupon. En effet, ce matériau se lave parfaitement. Garder un tutu propre fut pendant des années un souci; car le fabriquer coûte cher et on ne peut le remplacer. On mit longtemps à adopter le nylon apparut juste avant la guerre.

Dans les années 1960, les tutus courts sont à la mode. Cette mode évolue au gré des rencontres et des voyages que font les danseuses. Les costumiers fabriquant les tutus se font rares, car, ils demandent une grande maîtrise et coûtent chers. Cet art disparaît petit à petit.

# Posté le lundi 12 mai 2008 13:21